Nos interventions au Conseil communal du 20 juillet 2026

Lors de ce Conseil communal, nous sommes intervenus sur différents points. Voici ceux que nous souhaitons mettre en avant.
Modèle de convention de mise à disposition cafétéria / buvette au sein des infrastructures sportives communales
Renouveau communal comprend la nécessité de mettre de l’ordre dans les conventions d’occupation des infrastructures sportives communales. Nous regrettons le manque de concertation avec les clubs sportifs alors qu’ils sont directement concernés par cette réforme.
Au‑delà de nos remarques précises sur la convention modèle — répartition des charges, mise en place progressive du nouveau cadre, étalement raisonnable de l’augmentation des frais — nous relevons aussi des questions importantes qui n’y figurent pas :
la possibilité de sous‑location ou d’occupation temporaire,
les règles de publicité,
les modalités de mise en concurrence.
Ces éléments doivent être clarifiés pour garantir une application cohérente et juridiquement sécurisée.
Concernant la délégation au Collège : elle ne garantit pas la transparence. La durée, la redevance et les conditions particulières sont des paramètres essentiels d’une convention d’occupation du domaine public. Ces éléments ne figurent pas dans la convention proposée. Si le Conseil vote la délégation sans cadre strict, il abandonne le contrôle qu’il doit exercer. La délégation n’est acceptable que si elle est encadrée avec:
un modèle uniforme et complet fixé par le Conseil,
une durée minimale et maximale,
une méthode de calcul de la redevance,
des obligations identiques pour tous les clubs.
C’est la seule manière d’assurer transparence, égalité de traitement et cohérence.
Renouveau communal propose qu’il n’y ait pas de délégation : chaque convention — cinq ou six au total — doit faire l’objet d’un point spécifique au Conseil communal. Le volume est parfaitement gérable et garantit un contrôle démocratique réel.
Mobilité : mise en place d’une plateforme digitale de transport à la demande
Nous souhaitons en savoir plus sur le système de cette plateforme ? Le citoyen devra-t-il créer un compte et réserver ? À quel moment faut-il faire la réservation ? Où se fera la prise en charge ?
Dans le Waterloo Info, il est annoncé une nouvelle navette « les lionnes ». Devons-nous comprendre que deux systèmes différents seront mis en place ? L’un via l’utilisation de la plateforme « à la demande », hors heures de pointe et l’autre via les navettes « les lionnes » en heures de pointe et accessibles par tous sans réservation sur un circuit prédéfini.
L’état d’entretien des voiries, de nos trottoirs, des filets d’eau, des avaloirs, ...
Le constat sur le terrain devient difficilement acceptable.
Des rigoles sont encombrées d’herbes hautes, des avaloirs restent remplis de boue et de détritus divers, charriés par les pluies tout au long de l’année, des passages pour piétons sont envahis par les mauvaises herbes, des haies débordent sur les trottoirs….
Il est demandé aux riverains d’entretenir l’espace situé devant leur habitation. Par ailleurs n’est-il tout de même paradoxal de demander aux citoyens d’être exemplaires devant leur porte alors que la commune elle-même donne parfois l’impression de ne pas l’être devant la sienne.
Des exemples, nous en avons : l’immeuble à l’angle Chemin des Postes et rue Fond Thirion, les abords et accès du hall du Chenois, les sentiers piétons, la chaussée de Bruxelles de part et d’autre du centre, devant le parc à chien avenue Schattens, le long du chemin de fer, les îlots directionnels, les panneaux de signalisation, les poteaux en bord de trottoir, certains passages pour piétons et même autour de notre maison communale. Autant de lieux, pris en photo ces derniers jours, qui montrent une négligence d’entretien.
Concernant les avaloirs: Nous voyons nos ouvriers les nettoyer manuellement à coups de pelle, bravo Messieurs et merci. Mais est-ce réellement la méthode la plus efficace pour une commune qui doit entretenir un réseau important d’avaloirs ? Qu’en est-il du camion cureur ? L’objectif ne serait-il pas d’avoir un véritable entretien préventif et régulier, plutôt que d’attendre qu’un avaloir soit (presque) bouché avant d’intervenir.
Au-delà des avaloirs, c’est toute la politique d’entretien qui mérite d’être remise en question. Nos ouvriers communaux ne sont pas responsables du manque de moyens, tant humain que matériel.
Les citoyens sont en droit d’attendre de leur commune qu’elle soit la première à respecter les règles d’entretien imposées à tous.
Il ne s’agit pas de chercher des coupables. Il s’agit de regarder la réalité en face, parce qu’une commune propre et bien entretenue, ce n’est pas du luxe, c’est apprécier l’espace de vie, c’est valoriser le bien-être de tous.
Le Conseil peut-il s’engager à ce que les espaces relevant directement de la commune soient entretenus avec le même niveau d’exigence que celui que nous demandons à nos riverains ?
